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Xénophon au V siècle avant JC, soutenait qu’un beau cheval, sans bons
pied. était comme une splendide villa sang fondations... Horace, poète et
écrivain, cher a l’empereur Auguste, relate que les riche patricien. lors de
l’achat d'un cheval, se faisaient présentez le dit cheval complètement
couvert par une housse ne laissant que les pieds découverts, afin qu’il, ne
puisent se laissez influencer par la beauté du corps ou ta douceurs des yeux...
Découvrons donc ensemble ce véritable talon d’Achille du cheval qu’est le
pied, assez fort pour soutenir son importante masse mais au fonctionnement si
complexe qu’un rien peut l’entamer. 1- Le tissu vivant qui recouvre le tour de l'os du pied est appelé le tissu
podophyleux ou podophylle. Il est composé de multiples lames et lamelles qui le
fond un peu ressembler au fanons d'une baleine. C’est pourquoi ce tissu est
également souvent appelé "chair feuilleté", ou encore chair
cannelé Le rôle de ces lamelles est s’imbriquer avec les lamelles de la
corne qui tapissent l'intérieur la sabot. Ce système ressemble un peu, par son
fonctionnement, à un velcro, mais en beaucoup plus de solide. il arrive
cependant parfois que ce "velcro" lâche et que le sabot se
désolidarise de l'os du pied. C'est, par exemple, ce qui se dans la fourbure
lorsque la troisième phalange bascule vers le bas..
Les ligamentsLes ligaments relient les os entre eux. Ceux du pied se présentent sous la
forme de cordons aplatis courts et épais. Leur fonction principal est de lier
fixement les os du pied entre eux en assurant les mouvements d'extension et de
flexion. D’autres ligaments lient le coussinet digital aux cartilages. Les tendonsLes tendons attachent un muscle à un os ou à un cartilage. Étant des
prolongations des muscles, ils représentent la "puissance" du pied.
Leur rôle principal est, d'une part, d'empêcher le cheval de s’écrouler, de
l'autre, de permettre sa locomotion. Les deux tendons principaux sont le
fléchisseur profond (ou perforant) et l’extenseur. Leurs fonctions
respectives, l'une permettant la flexion, l'autre l'extension, sont antagonistes
et parfaitement en équilibre.. Les synovialesEncore appelées les de poches de synovie, les synoviales sont les enveloppes
articulaires qui, grâce au liquide qu'elles contiennent (la synovie),
facilitent la lubrification de l'articulation. Elles se distinguent en
tendineuses et articulaires selon qu'elles entourent une articulation ou les
tendons qui s'y attachent. Lorsque les articulations sont distendues par de
mauvais aplombs ou un mauvais terrain, ces synoviales peuvent s'enflammer et
former des "molettes", c'est-à-dire des tares molles pleines de
liquide. Lorsqu'on évoque le sabot, on pense à la matière cornée et
insensible que le maréchal-ferrant coupe, brûle et cloue à loisir. Mais il
est important de préciser que la corne du sabot ne constitue qu'une paroi
cornée plus ou moins mince, plus ou moins fragile, qui protége des structures
bien vivantes et extrêmement sensibles à l'intérieur du pied. Ainsi, le
maréchal, s'il n'y prend pas garde, peut fort bien transpercer la corne avec un
clou et venir piquer un tissu vivant plus profond. De même, un fer brûlant
appliqué trop longtemps sous le sabot peut également brûler les chairs qui se
trouvent sous la corne. Cette corne est constituée d'un matériau semblable à
celui de nos ongles ou de nos cheveux. Elle est formée d'un grand nombre de
structures tubulaires et d'une substance agglutinante qui les cimente entre
elles. La structure de la corne est un peu celle de millions de cheveux collés
entre eux... Les sabots poussent en moyenne à une vitesse d'environ 1 cm par
mois. Il faut donc compter entre 9 et 10 mois pour renouveler totalement un
sabot. Mais attention, le taux de repousse de la corne dépend du régime
alimentaire, de l'environnement (l'humidité du sol et du climat favorise la
repousse) et de l'exercice du cheval. La corne se renouvelle également environ
3 fois plus vite en pince (l'avant du pied) qu'en talon, dans le cas des chevaux
ferrés. C'est pourquoi les chevaux qui n'ont pas les pieds taillés ont les
sabots qui se retroussent vers l'avant, un peu comme des poulaines (les
chaussures). L'épaisseur moyenne de la corne, qui est d'environ 12,7 mm, est
plus mince du côté interne du pied que du côté externe. Pour les chevaux non
ferrés, l'épaisseur de la corne dépend de l'effort auquel est soumis le pied
et du terrain sur lequel le cheval évolue. Un terrain dur et caillouteux rend,
par exemple, les sabots des poulains plus résistants qu'un sol mou et herbagé. Au pré mais parésC'est pourquoi il est si important de faire également tailler les pieds des
chevaux au pré, même s'ils sont déferrés. Si on ne le faisait pas, leur
corne pousserait trop et ils se retrouveraient bientôt perchés sur de longs
sabots difformes, ce qui abîmerait leurs articulations. Il faut donc bien se
mettre en tête qu'un cheval domestique, qu'il soit ferré ou non, qu'il vive au
pré ou en box, doit avoir les pieds taillés par le maréchal tout au long de
sa vie. L’os naviculaireCe petit os revêt une importance particulière dans la mesure ou il est souvent la cause de boiteries du à la fameuse "maladie naviculaire". Cet osselet est en contact, à l'avant, avec l’articulation des 2 éme et 3éme Phalanges, et à l'arrière, avec le tendon fléchisseur profond. Il est lié par un ligament à la troisième phalange et par deux autres à la deuxième phalange. Sa petite taille et cette situation anatomique très particulière le rendent très vulnérable, surtout aux vibrations et aux sources de compression. Dans la phase d'extension de la troisième phalange, comme lors de la réception d'un saut, dés le choc du sabot sur le sol, le tendon fléchisseur étant relâché le système naviculaire vibre comme une masselotte suspendue entre trois élastiques jusqu'à ce que le tendon fléchisseur reprenne une forte tension qui plaque le naviculaire contre l'articulation des 2éme et 3émé phalanges. La maladie naviculaire est favorisée chez les chevaux droit jointés (droits sur leurs paturons) et chez ceux que l'on a trop parés en talon.
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