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L’Anglo-Arabe

L’utilisation :

Son aptitude au saut et au galop, comme son élégance et sa résistance en font un cheval de compétition très apprécié, en saut d'obstacles, en dressage ou en endurance.
En concours complet, son adresse naturelle fait merveille et il est reconnu dès à présent comme l'une des meilleures races du monde pour cette discipline.
L'Anglo-arabe dispose également, dans le quart Sud-ouest de la France, d'un programme bien doté de courses en plat et en obstacles. Il se mesure souvent avec succès aux autres races de chevaux (Pur-sang et Selle français de type AQPS) dans les courses d'obstacles. Les qualités premières de beauté, d'harmonie, de résistance et d'adresse, son aptitude à porter le cavalier et à se déplacer avec aisance, en font un merveilleux cheval de selle, en équitation d'extérieur ou de loisir.

Origine :

L'Anglo-arabe est issu de croisements entre le Pur-sang et l'Arabe, pratiqués officiellement à partir de la moitié du XIXe siècle dans le Limousin et le Sud-ouest,auxquels s'est ajouté l'apport d'une jumenterie autochtone également issue du Pur-sang et de l'Arabe. Son type est donc intermédiaire entre les deux races, l'Arabe apportant en plus de ses qualités de beauté et d'élégance, ses qualités de tenue, de résistance, de légèreté dans les allures, et une aptitude ancestrale à la selle et à porter le poids du cavalier, le Pur-sang quant à lui, apportant, outre sa taille, toute la puissance de sa sélection orientée sur la vitesse. L'Anglo-arabe est, avec le Selle français, l'une des deux grandes races de chevaux de selle d'origine française.

Morphologie :

Le profil de la tête est plutôt rectiligne voire camus. La croupe est longue et bien orientée. L'ossature générale est plutôt légère, avec des membres secs et « bien trempés ». L'Anglo-arabe est à l'origine un peu plus grand que l'Arabe, mais sa taille a eu tendance à augmenter et les sujets de 1,66 m au garrot ne sont plus rares. On rencontre toutes les robes, mais le bai, l'alezan et le gris sont les plus fréquentes. L'Anglo-arabe, en définitive, est un cheval distingué, très esthétique dans sa tête et harmonieux de corps, aux allures souples et brillantes, avec beaucoup de personnalité ce qui en fait son charme.

Appalossa

L’utilisation :

Cheval de compétition ou cheval de loisir, le cheval Appaloosa est le cheval polyvalent par excellence. De la carrière de compétition au chemin de forêt, son mental exceptionnel fait merveille : ses réelles capacités physiques et sa nature robuste, son caractère docile et sa robe colorée en font une monture unique. Le cheval Appaloosa randonne en toute sécurité ; à la ferme, il participe au travail sur le bétail et au transport des charges ; en compétition, il brille dans toutes les disciplines : équitation anglaise, équitation western, endurance, dressage, courses, attelage, etc. Cheval au grand coeur, il s’ajuste aussi bien à la conduite d’un enfant, d’un cavalier débutant ou d’un compétiteur exigeant.

Origine :

Le cheval Appaloosa est une race dont l’appellation date de 1938. Il est issu des quelques deux cents chevaux survivants de la tribu des indiens Nez-Percés. Le cheval Appaloosa doit avoir au moins un parent appaloosa régulier, le deuxième parent pouvant être ou un Quarter Horse ou un pur-sang anglais inscrit au Jockey Club ou un pur-sang arabe inscrit à l’Arabian Horse Association. Reconnu en France depuis 1997, le cheval Appaloosa, parallèlement à son certificat d’origine américain, possède un livret SIRE du registre français de l’Appaloosa.

Morphologie :

Suite aux croisements effectués avec les races autorisées, les modèles peuvent varier ; mais le cheval Appaloosa a gardé de nombreux traits de ses origines : un squelette fort en os, une musculature développée, des crins peu fournis, une taille de 1m42 à 1m63 au garrot. L’encolure allongée et bien attachée porte une petite tête aux ganaches prononcées, les membres sont droits avec des canons courts.
Souvent reconnu à sa robe colorée, il peut toutefois être de robe unie, la couleur n’étant qu’une des quatre caractéristiques de la race. Pour recevoir un enregistrement régulier, le cheval Appaloosa doit présenter au moins une des deux caractéristiques principales (robe colorée ou dépigmentation de la peau), associée à au moins une des deux caractéristiques secondaires (oeil cerclé de blanc ou sabots striés).

Pur sang Arabe

L’utilisation :

Esthétique, résistant, endurant et attachant, l'Arabe est élevé en race pure par un petit nombre d'amateurs passionnés. Il est encore peu utilisé dans le domaine sportif bien qu'il fasse preuve d'aptitudes au dressage et au saut d'obstacles. Il est en revanche très recherché pour l'équitation de loisir et pour les raids d'endurance.
Il dispose également, dans le Sud-ouest, d'un programme de courses de 3 et 4 ans, très développé dans notre pays (environ 45) par rapport à d'autres pays où il est essentiellement l'objet de démonstration.
L'Arabe joue un rôle primordial dans l'amélioration de nos races de chevaux, aussi bien lourds dans le passé, que de sang encore aujourd'hui. Parmi ces derniers, l'Anglo-arabe est le principal bénéficiaire de ses qualités. Les chevaux de selle et les poneys en tirent également d'immenses profits.

Origine :

L'Arabe est une des plus anciennes races qui soit; son aire d'origine, controversée, est néanmoins orientale. Produit de la rude civilisation du désert, le cheval Arabe fut déjà remarqué par Salomon et par les pharaons. Mahomet en fit un des éléments de sa conquête. Utilisé par toutes les tribus nomades du Proche et du Moyen-orient, il a été introduit en France dès le VIIIe siècle (bataille de Poitiers) et pendant les croisades. Comme cheval de guerre, il a participé à l'amélioration de nombreuses races et Napoléon, qui en fut un ardent promoteur, imposa son élevage en race pure, élevage qui s'est alors progressivement développé en France.
L'Arabe est aussi à l'origine de la race Pur-sang en Angleterre, et, au XIXe siècle, croisé de nouveau avec ce dernier, il a permis la création de la race Anglo-arabe en France.

Morphologie :

L'Arabe est un cheval de petite taille (1,48 à 1,56 m au garrot en moyenne) en général de robe alezane, baie ou grise. C'est un cheval à la poitrine large, au rein court, à la croupe harmonieuse, à la queue courte et attachée haut, aux membres très secs. Il porte à la tête les signes qui confirment la noblesse de sa race : front large, profil rectiligne ou concave, oreilles courtes, bien dessinées et mobiles, yeux grands, expressifs et doux, naseaux très ouverts et finement dessinés, ganaches écartées, la lèvre inférieure courte et petite. La tête, très distinguée, est portée par une encolure longue et peu épaisse, aux crins très soyeux.

Barbes

L’utilisation :

A l’origine, il était utilisé comme cheval de guerre par les numides, par Jules César pour la guerre des Gaules, par les arabes pour envahir l’Espagne et plus récemment par l’armée allemande pour gagner Moscou avec des barbes réquisitionnés en Tunisie par Rommel. Endurant, sobre, frugal, résistant à toutes les variations climatiques, c’est un cheval d’extérieur et de loisir par excellence, monture rêvée pour le tourisme équestre et l’endurance, qui sont héritiers des longues campagnes et des raids militaires.
C’est le cheval de dressage favori des rois de France. Il fut utilisé par Louis XIII entre autres, recommandé par A. de Pluvinel et La Guérinière. Les aptitudes de nombreux barbes au dressage sont indéniables aujourd’hui. - Ce fut la monture des Spahis dans un passé récent. Ce corps d’élite doit une grande partie de sa réputation à la qualité de ces chevaux.
Aujourd’hui, il est encore utilisé à l’obstacle par les adultes et les enfants de toute l’Afrique du Nord.
Il excelle à l’attelage dans toutes les villes et campagnes du Mahgreb. Cette utilisation doit se développer en France.
Il présente d’extraordinaires facultés d’assimilation de ce que l’on veut lui enseigner et il est vraiment dans son élément comme cheval de spectacle. C’est un sportif polyvalent, plus qu’un décathlonien, dépassant systématiquement et largement la moyenne dans toutes les disciplines, le large éventail de ses possibilités n’est pas encore totalement exploité.

Origine :

Déjà appelé cheval de Barbarie par les auteurs Romains il y a plus de 2000 ans, le Barbe a toujours été élevé par les tribus nomades (de la Lybie au Maroc en passant par la Tunisie et l’Algérie) et depuis longtemps en France.
Physiquement très endurant et supportant sans peine toutes les privations, il quitta très tôt les pays du berceau de race pour rayonner en Italie, Espagne et France sous la selle de guerriers mal connus donc désignés sous le nom de barbares qui fut aussi attribué aux chevaux Barbes. Mariée aux chevaux arabes à l’arrivée des tribus arabes venues de l’Est apportant l’islam au mahgreb, la race barbe a un frère, l’arabe-barbe, cheval plus sportif qui partage son nom et ses registres généalogiques, possédant comme elle un mental exceptionnel, calme et explosif à la fois. Son énergie devenue légendaire est toujours très simple à canaliser.

Morphologie :

Trois types principaux : le barbe des plaines littorales riches, celui des montagnes, celui des hauts plateaux et de la limite nord du Sahara. On le trouvera plutôt alezan et gris en Tunisie, plutôt gris en Algérie, plutôt gris et bai au Maroc avec toutes les variantes de ces familles de robe. Pas toujours très élégant, il est toujours efficace et agréable à monter. Des sabots plutôt petits, cylindriques et durs, des canons courts (18cm minimum de circonférence chez l’adulte), un dos court parfois tranchant, une croupe “en pupitre”, une encolure courte, le Barbe a une morphologie de cheval porteur et efficace. Lymphatique au repos, il bouillonne dès qu’on le sollicite, c’est un faux tempérament froid allié à une véritable intelligence. Si la morphologie idéale du Barbe est précisée, celle de l’arabebarbe ne peut l’être. Elle est fonction du pourcentage de sang arabe de chaque individu, lui même fonction de l’usage auquel on le destine (sport, endurance, obstacle, dressage, attelage, polo etc...). Ce cheval complet convient à tout.

Merens

L’utilisation :

Jadis utilisé pour les petits travaux agricoles, le Mérens est devenu le cheval polyvalent par excellence. Expert en équitation d'extérieur et en randonnée, où sa franchise et son pied sûr séduisent cavaliers débutants et confirmés, il est utilisé également dans toutes les autres disciplines équestres, pour la compétition ou le loisir.
Le Mérens s'illustre notamment en attelage, où il a récolté dix titres de Champion de France ces dernières années, ainsi qu'en voltige.
Le cheval de Mérens brille également sous la selle dans les épreuves de T.R.E.C  (Techniques de Randonnée Equestre de Compétition), d'endurance et de cross.
Le Mérens a obtenu d'excellents résultats en équithérapie, et de nombreux centres spécialisés l'ont adopté.
Le Mérens est le compagnon idéal pour les amateurs d'équitation sous toutes ses formes.

Origine :

Originaire de la haute vallée de l'Ariège, dans les Pyrénées, le cheval de Mérens présente une étonnante convergence morphologique avec les chevaux magdaléniens (13 000 ans) représentés dans la grotte de Niaux. Peut-être ces derniers sont-ils les prestigieux ancêtres du cheval actuels ?
Ce berceau de race a su conserver, grâce à des éleveurs très attachés à ce type de cheval rustique, polyvalent et domestiqué de longue date, une population suffisante, élevée en race pure, et utilisant la transhumance en estives à la belle saison. L’utilsation de ce petit cheval de trait en agriculture a perduré jusqu'aux années 1960.

Morphologie :

Le Mérens est un cheval à robe noire, de taille moyenne (de 1,45 m à 1,55 m). Ses tissus sont de qualité, fins et soyeux. La tête, très expressive et distinguée, est attachée légèrement sur une encolure bien orientée. Les crins du Mérens sont abondants, drus et crêpelés. Le garrot, sorti et prolongé vers l'arrière, précède un dos large et soutenu. Le rein est bien attaché, large et musclé. L'épaule est assez longue et raisonnablement inclinée en arrière. Le poitrail est ouvert. La croupe est plutôt ronde, avec une cuisse descendue, et les hanches sont larges. Les articulations sont basses et bien marquées. Les membres sont forts et associés à une musculature solide.

Pur sang Anglais

L’utilisation :

Le pur sang est avant tout destiné aux 3 800 courses plates et aux 2 000 courses d’obstacle organisées en France chaque année. Les quelques 10 000 chevaux à l’entraînement se partagent, inégalement, le milliard de prix et primes offert. Environ 500 sont exportés chaque année.
L’élevage français peut être situé au 4ème ou 5ème rang mondial par sa qualité.
Les ventes de yearlings (18 mois) ont principalement lieu à Deauville en août et en octobre. Moyennes atteintes : 500 000 F. (août), 100 000 F. (octobre). Les ventes de juments destinées à la reproduction ont lieu le 2ème week end de décembre. Enfin, des ventes de chevaux à l’entraînement sont régulièrement organisées sur l’hippodrome de Saint Cloud.

Origine :


Sélectionné pour ses aptitudes à la vitesse, le Pur-sang domine les courses depuis la création de la race à partir de chevaux orientaux et de juments anglaises, au début du XVIIIe siècle, où trois étalons d'origine orientale, marquent les futures lignées : Bierley turk, Darley arabian et Godolphin arabian. Ainsi, tous les Pur-sang sont des descendants des trois chefs de race : Matchem, Hérode, Eclipse, eux mêmes issus des trois précédents vers la deuxième moitié du XVIIIe siècle. C'est à cette période que des aristocrates français anglomanes importèrent le cheval de course anglais. Le premier à militer fut le Comte de Lauraguais (futur Duc de Brancas), qui, ayant compris le rôle que le pari a joué dans la progression des courses anglaises, lance le défi de battre n'importe quel cheval venu d'Angleterre le 28 février 1765. C'était la première course de chevaux au sens moderne du terme que l'on vit en France.

Morphologie :

Bien que n'ayant pas de standard, le Pur-sang est un cheval longiligne, d'une taille moyenne de 1,65 m au garrot, donnant une impression d'ensemble très harmonieuse et athlétique. Le profil est plutôt rectiligne, le front large, la tête expressive ; l'épaule est longue et oblique, permettant l'amplitude nécessaire des foulées au galop. La poitrine est ample, profonde, ogivale, le dos est droit, la croupe horizontale et longue, les avant-bras longs et canons courts. La couleur de robe la plus fréquente est le bai, l'alezan et le gris étant aussi présents.

Quater Horse

L’utilisation :

Le tempérament calme, discipliné, obéissant, confortable du Quarter Horse font de lui le cheval idéal pour le loisir de la promenade et de la randonnée. Mais c'est le cheval de concours spécifique de l'Equitation Western avec des épreuves de cutting, western pleasure, trail et reining mais aussi des épreuves de modèle et allure ( Halter class ).

Origine :

Le Quarter Horse fut la première race de chevaux développée aux USA. La race est originaire de l'époque coloniale en Caroline et Virginie. A cette époque, il y a 300 ans, les planteurs de tabac et de coton organisaient dans les rues des villages et sur les chemins des plantations des courses qui dépassaient rarement 440 yards (400 mètres). Ces chevaux furent appelés initialement Quarter Miller ou Quarter Running Horse d'où leur nom actuel de "Quarter Horse".
L'origine de ces Quarter Running Horse vient des chevaux Arabes, Barbes et Turcs amenés en Amérique du Nord par les espagnols. Les étalons sélectionnés furent croisés avec des juments qui venaient d'Angleterre en 1611. Le croisement produisit des chevaux compacts fortement musclés qui pouvaient parcourir une courte distance plus vite que n'importe qu'elle autre race.
Les pionniers partirent vers l'Ouest et choisirent le Quarter Horse pour conquérir le continent.
Depuis 1941 l'American Quarter Horse Association (AQHA) à Amarillo Texas gère le plus grand stud book au monde avec plus de 4 000 000 de chevaux inscrits. La reproduction autorisée par l'AQHA s'effectue entre deux Quarter Horses ou entre un Quarter Horse et un Pur Sang.

Morphologie :

La taille moyenne du Quarter Horse se situe entre 1m50 et 1m60. Son aspect est celui d'un cheval robuste, sportif, souple, et élégant. Les épaules et l'arrière main possèdent des muscles très développés. La tête est petite, bien dessinée, le chanfrein droit se termine par un nez carré aux naseaux saillants, les ganaches bien développées lui confèrent une impression de puissance. Les oreilles sont petites et pointues tandis que les yeux très expressifs de douceur laissent apparaître le calme. Le front est souvent musclé. Sa poitrine large aux épaules très musclées est surmontée d'un garrot légèrement prononcé. Au dos court s'accroche, par des reins puissants, une arrière main également puissante, aux muscles saillant bien dessinés et aux jarrets musclés. Les aplombs sont bien droits et petits, les canons courts, les jambes fines qui sont naturellement placées sous lui, expliquent son habileté à se déplacer rapidement en toutes directions. Outres ces qualités morphologiques, il est intelligent et docile et peut être calme ou très vif et rapide à la demande. Son sang est si fort qu'il résiste à tous les croisements et garde ce qui lui est propre depuis plus de trois siècles : il est le cheval le plus électrique que le monde n'ait jamais connu.

Selle Français

L’utilisation :

Le Selle Français est avant tout un cheval sportif, objectif principal de sa sélection
Le Selle Français commence sa formation à 4 ans. Il poursuit à 5 et 6 ans sur des épreuves réservées aux jeunes chevaux adaptées à son âge et à son degré de travail.
Les finales nationales ont lieu début septembre à Fontainebleau pour le dressage et le saut d'obstacles et à Pompadour pour le concours complet.
Les foals, 2 ans et 3 ans ont eux aussi les leurs à St Lô, au Pin ou à Fontainebleau.
Depuis le début, le Selle Français s'est imposé comme l'un des meilleurs chevaux au Monde pour les compétitions de Saut d’Obstacle (C.S.O.).
C’est le résultat des orientations et de la sélection de la race.
Le selle français possède une génétique qui s’exporte dans le monde entier :
Comme on peut le constater le sang Selle Français est présent dans le monde entier.
Sa génétique a alimenté les plus grands stud-books. Cor de la Bryère SF (Rantzau XX et Quenotte SF par Lurioso SF) au Holstein, Almé SF à Zangersheide et en Europe, Furioso SF (ex Vertuoso par Furioso XX et Dame de Ranville SF par Talisman SF) au Oldenbourg et plus récemment Quidam de Revel SF (Almé SF et Dirka SF par Nankin SF) au Danemark.
Tous les stud-books sont venus chercher le sang de Jalisco B SF (Almé SF et Tanagra B par Furioso XX), Uriel SF (Nankin SF et Jesabelle de Baugy SF par Ascot SF), Grand Veneur SF (Amour du Bois SF et Tanagra G SF par Le Mioche XX) et plus près de nous Quito de Baussy SF (Jalisco B SF et Urgande B SF par Prince de Cy SF), Narcos II SF (Fairplay III SF et Gémini SF par Tanaël SF), Major de la Cour SF (Grand Veneur SF et Une de la Cour SF par Debruche SF) et Quidam de Revel SF...
Le sang Selle Français coule dans les veines de Jus de Pomme SF (Primo de Bruyères SF et Opaline des pins par Garit Chou Xx) né à 100 % Selle Français ou encore de Ratina Z petite fille d'Almé et Voltaire fils du Selle Français Furioso II.

Origine :

C'est en 1958 que fût créée l'appellation "Cheval de Selle Français" qui regroupe tous les chevaux "demi-sang" nés en France et qui auparavant s'appelaient Anglo-Normand, Vendéen, Breton, Demi-Sang du Centre ou encore Charolais suivant leur région d'origine.
Utilisé comme carrossier ou à la selle au début du siècle, le croisement des juments autochtones avec des étalons de race pur-sang ont donné le "Selle Français" polyvalent et roi des terrains de compétition du monde entier. Elevé sur l'ensemble du territoire, la génétique française est diversifiée et de qualité.

Morphologie :

De par la diversité de ses origines, le Selle Français ne possède pas réellement de modèle standard.
Cependant de par son utilisation sportive c'est un cheval charpenté, souvent de grande taille (1,65 à 1,70 m) avec de l'ossature, une forte musculature tout en ayant du sang. Ses hanches sont larges, son dos fort, ses membres et canons accentués, son encolure est longue, portant une tête expressive. Toutes les robes sont admises.

Shagya

L’utilisation :

Autrefois, cheval de guerre de la cavalerie légère de l’Empire d’Autriche Hongrie, cheval de parade de la cour impériale de Vienne, le Shagya incarne aujourd’hui la polyvalence. De par son modèle et son caractère très équilibré, il est apte à toutes les disciplines équestres. Très utilisé en Allemagne dans le concours complet, on le retrouve en France en dressage, concours hippique et plus particulièrement en endurance où s’est illustré le très bel Out Law Persick, champion national et international qui a fini ses jours comme améliorateur de race au Haras d’Uzès. En France, dans les années 80, on a pu admirer dans divers concours de dressage (prix St Georges) l’étalon Dahoman XXVII, propriété de M. Vlad Postelnicoux.
Sa sélection ayant porté aussi sur le caractère, le Shagya s’avère un excellent cheval de loisir et d’attelage.

Origine :

C’est en Hongrie, au Haras de Babolna, créé en 1789, que débuta, sur la décision de la couronne d’Autriche Hongrie, un programme de sélection visant à obtenir un cheval arabe de forte constitution, destiné à la remonte des armées de l’Empire.
Un noyau de départ fut constitué de juments autochtones à forte proportion de sang arabe issu des invasions turques des XVI ème et XVIIIème siècles. Des missions d’importation se succédèrent au Moyen-Orient, chaque étalon importé donnant son nom à une lignée. Citons parmi les plus représentatifs : Dahoman, Gazal, Koheilan, Nedjari, Siglavy, O’Bajan, El Sbaa, Mersuch et bien sûr le célèbre Shagya qui, bien plus tard (à la création de l’association internationale de l’arabe Shagya en 1979), donnera son nom à la race.

Morphologie :

Malgré un pourcentage génétique élevé de sang pur sang arabe, le Shagya se distingue de celui-ci par son type, ainsi que par sa taille, son cadre et son ossature qui sont respectivement plus grande, plus important et plus forte.
Le cheval arabe Shagya doit être beau et harmonieux, avec un visage expressif, une encolure bien formée, une ligne supérieure marquée, une croupe longue et une queue portée haut, avec des membres secs et des aplombs corrects.
La taille souhaitée est comprise entre 1,55 m et 1,60 m au garrot et le tour du canon doit mesurer au moins 18 cm.
Le physique et le tempérament du cheval arabe shagya doit répondre aux exigences que l’on demande à un cheval de sport, de randonnée, de chasse, d’endurance ou d’attelage.

Trakehner

L’utilisation :

Plutôt tardif, le Trakehner récompense la patience de son propriétaire par une longévité et une constitution très solide.
Cheval intelligent et sensible, il s’adapte à toutes les disciplines du sport équestre avec une préférence pour le dressage et le concours complet où il brille régulièrement par ses résultats.

Origine :

La race Trakehner est connue comme étant la plus ancienne race de chevaux de selle d’Allemagne. Le Haras National de Trakehnen, établissement leader dans la province de la Prusse Orientale, ancien berceau de la race, a été fondé en 1732.
Le cheval est issu du croisement continu avec les performers Arabes et Pur Sang sur la base d’une race autochtone reconnue pour sa solidité. Jusqu’à la première guerre, le Trakehner était le cheval principal de l’armée avec plus de 10 000 achats par an. A la suite de la suppression de la cavalerie, il a trouvé un nouveau destin dans le sport, couronné par un formidable succès aux Jeux Olympiques de 1936. Après 1945, la race s’est répandue dans toute l’Europe et même en Amérique.

Morphologie :

Le Trakehner se présente comme un cheval dans le sang, distingué par son chic dû aux ascendants orientaux. Il est très élégant, avec une tête expressive, un corps harmonieux et bien musclé et des membres solides aux bons aplombs. Toutes les robes sont admises. Sa taille varie entre 160 et 170 cm. Il s’adapte sans difficulté aux conditions climatiques diverses.

Trotteur Français

L’utilisation :

Sur l’ensemble de la production, le circuit de la compétition absorbe environ un tiers des effectifs.
En effet, 4 000 chevaux sont qualifiés par génération sur un cheptel de produits de près de 12 000 têtes.
Les chevaux considérés comme inaptes à la compétition sont orientés bien souvent vers les autres filières traditionnelles, à savoir l’équitation de loisir, le tourisme équestre, les concours hippiques, la chasse à courre, etc.
La compétition a pour but principal de sélectionner les meilleurs reproducteurs afin d’améliorer les caractéristiques de la race, tout en permettant le fonctionnement d’un secteur économique faisant vivre plusieurs dizaines de milliers de personnes.

Origine :

Le Trotteur français est un cheval sélectionné depuis le milieu du XIXe siècle, époque des premières courses au trot en France (Cherbourg, 1836). Il est issu de croisements de la jumenterie normande avec des étalons de Pur-sang et, surtout, de trotteurs Norfolk venant de Grande-Bretagne (avec quelques infusions de sang de trotteurs américains). La vogue des courses de trot n'ayant cessé de croître depuis, la sélection sur la vitesse à cette allure n'a pas cessé de s'intensifier ; stimulé par la réussite des produits français tant sur les hippodromes de France que lors des grandes courses étrangères, l'élevage du Trotteur français s'est considérablement développé.

Morphologie :

Le Trotteur français n'a pas de standard. Certaines caractéristiques se retrouvent chez tous les sujets de la race : une tête rectiligne, ou plus souvent busquée, le sternum proéminent. L'épaule, à l'origine assez droite, devient plus inclinée, permettant un geste d'avant-main plus étendu, allant chercher loin le terrain. La taille est moyenne. C'est un cheval à forte compacité. Les robes sont le plus souvent baies ou alezanes. LeTrotteur français conserve donc, de son ascendance normande, de la charpente et de l'ampleur, mais il accuse de plus en plus de sang.

 


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